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Agroalimentaire
Recouvrement de services publics
Conseils aux clients d’Hydro-Québec en difficulté
L'argent et les ados
L'argent des proches
L'argent et l'alimentation
Télécommunications
Lutte à la pauvreté
Concours endettement prudence
 
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 

Agroalimentaire

Le dossier agroalimentaire est complexe et diversifié. L’ACEF Lanaudière s'implique régionalement de par ses différentes activités de recherche et d'information. Elle contribue, à sa mesure, à l'élaboration de partenariats avec d'autres organisations préoccupées par la question. Elle s'implique plus largement au sein du comité agroalimentaire de l'Union des consommateurs afin d'influer sur les politiques qui régiissent ce vaste domaine.

Alimentation de base
L’alimentation représente, avec l’habitation, l'une des dépenses majeures pour l’ensemble des familles. Malgré qu'il soit incontournable, ce poste budgétaire est pour bien des ménages difficile à prendre en charge. Il est clair que préserver l'accès à une alimentation de qualité pour toutes et pour tous est primordial. C’est pourquoi l’ACEF, de concert avec l’Union des consommateurs, a élaboré une charte des droits en matières alimentaires qu’elle compte bien faire cheminer à plusieurs niveaux, et qu’elle poursuit le travail notamment avec le Manifeste contre la pauvreté .

Eau
L’eau, tout comme la nourriture, est essentielle à la vie. En 2003, année internationale de l’eau, il est important de rappeler que l’ACEF Lanaudière s’est prononcée sur la qualité de l’approvisionnement de l'eau non municipalisée et, avec son regroupement, sur la mise en place de compteurs d’eau au Québec lors des audiences du BAPE pour l’élaboration tant attendue de la politique québécoise sur le sujet.

Biotechnologies
L’alimentation n’échappe pas à l’ère des nouvelles technologies. Ainsi, nous pouvons aujourd’hui retrouver des aliments créés par l’Homme sur les tablettes des épiceries. Et les recherches se poursuivent en laboratoire, en champs et sur les animaux. Toutes les prétentions ont cours quant aux motivations de l’Industrie à investir dans ce genre de recherche et nous nous questionnons sur les avantages réels de ce progrès pour la société. Ce que nous savons par contre c’est que, peu à peu, la base de l’alimentation semble faire l’objet de brevets (propriété privée).

Au delà des considérations citoyennes, les consommateurs sont particulièrement préoccupés de consommer à leur insu ces produits nouveaux et ce, pour des considérations de santé, de respect de l'environnement, d'éthique... Ainsi, c’est à plus de 95% qu’ils réclament l’étiquetage obligatoire des organismes génétiquement modifiés dit OGM afin de pouvoir exercer leur libre choix.


Agriculture et modes de production

On ne peut parler d’alimentation sans s’attarder à l’agriculture et les modes de production. Ainsi, l’ACEF Lanaudière est intimement liée à une étude sur la question de la culture des OGM réalisée auprès des agriculteurs lanaudois. Plusieurs rapports publics conseillent au gouvernement de tenir un débat sur la question. Ainsi, l’ACEF Lanaudière souhaite stimuler les discussions qu’elle a entamées lors du colloque régional Des OGM chez nous? Entre le champ et l'assiette. Différentes pistes d’action dégagées seront à explorer.

Quelques autres aspects
Le commerce équitable chemine dans les mœurs québécoises et gagne en popularité. Mais qu’en est-il au juste?

Au nombre des modes de production, l’utilisation de pesticides en milieu urbain est préoccupant. La situation va-t-elle s’améliorer avec le nouveau code des pesticides?

Visitez la section consacrée aux OGM.

Rapport de recherche : Les OGM dans Lanaudière. Qu'est-ce que les agriculteurs produisent et utilisent chez nous et comment expliquent-ils leurs choix?

Version du rapport abrégé

(aller sur la flèche pour voir le rapport désiré.
Vous devez avoir une version récente de Word vous aurez donc la possibilité de visionner le document en lecture seule
.)

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Recouvrement de services publics
L’électricité, un service essentiel

Depuis de nombreuses années, l’ACEF Lanaudière s’implique très activement auprès d’Hydro-Québec et auprès du Service d’électricité de la Ville de Joliette pour que les modalités de paiements des comptes d’électricité soient adaptées à la situation des familles à faible revenu. On a beau nous dire que les tarifs d’électricité au Québec sont très bas, nous constatons que pour de nombreuses familles, cette facture représente un problème récurrent, souvent causé par un manque d’efficacité énergétique de leur habitation.

Nous entretenons une relation soutenue avec le site Recouvrement Laurentides d’Hydro-Québec, situé à Joliette. Nous représentons également l’Union des consommateurs au niveau national, à la Table des regroupements d’associations de consommateurs et des représentants de la Direction des Services de Recouvrement (DSR) d’Hydro-Québec. Le but de cette Table est d’identifier et mettre en place des solutions durables en recouvrement auprès des ménages à faible revenu.

Nous constatons des avancées réelles depuis quelques années, au chapitre des modalités de paiements des arrérages. Les clients en difficultés peuvent avoir accès à des ententes beaucoup plus adaptées que ce qui existait auparavant.

Mais au-delà des meilleurs cadres d’ententes qui puissent se définir sur papier, il restera toujours certaines situations inclassables qui requièrent un traitement particulier. Nous souhaitons que dans chaque site Recouvrement, il y ait une ouverture à négocier des ententes correctes, qui prennent en considération les contextes particuliers de ménages en difficultés conjoncturelles.

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Conseils aux clients d’Hydro-Québec en difficulté
Si vous vous trouvez dans une situation financière précaire et si vous avez un arrérage important dans le paiement de votre facture d'électricité :

-Rejoignez le Service de recouvrement (et non pas le Service à la clientèle) et expliquez votre situation.

-N'acceptez pas une entente que vous ne serez pas en mesure de respecter. Et si, dans les mois qui suivent, vous rencontrez des difficultés à respecter cette entente, appelez le Service de recouvrement pour leur en faire part.

-Rappelez-vous qu’un versement partiel vaut mieux que pas de versement du tout : il témoigne de votre effort et de votre volonté à rencontrer vos engagements.

 

L’hiver étant la période de l’année où nous consommons le plus d’énergie, ce n’est pas le moment de suspendre vos versements! C’est un bien mauvais calcul que de prendre congé de sa facture pendant les mois d’hiver. Une intervention de l’ACEF peut faciliter la prise d’entente dans un contexte très détérioré. Toutefois, l’ACEF ne fait pas de miracle et c’est toujours plus facile de négocier une entente quand des preuves de bonne volonté (téléphones ou versements partiels) sont minimalement inscrits au dossier.

Les clients du Service d’Électricité de la ville de Joliette ne sont pas desservis par Hydro-Québec et n’ont pas les mêmes modalités de paiement. Toutefois, les mêmes consignes s’appliquent en ce qui concerne l’attitude de responsabilité (appels, versements) à maintenir avec le créancier.

L’ACEF Lanaudière est par ailleurs impliquée dans le comité Énergie de l’Union des consommateurs. Ce comité s’intéresse aux enjeux concernant les consommateurs sur les politiques énergétiques, tant pour l’électricité, le gaz naturel ou l’essence. L’Union des consommateurs participe à plusieurs causes inscrites à la Régie de l’Énergie. Pour en savoir plus, consultez le site : http://www.consommateur.qc.ca/union/

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L'argent et les ados

LES JEUNES : UNE CIBLE COMMERCIALE
Les enfants et les adolescents sont devenus des enjeux de premier ordre pour l'économie moderne. Ils sont la cible de techniques de marketing très raffinées. Ils jouent un rôle significatif dans les achats familiaux, que ce soient les marques de vêtements, l'épicerie, les articles de sport, la musique et vidéocassettes, et certains loisirs. Sollicités de toutes parts, les jeunes sont désormais considérés comme des consommateurs dès leur enfance.

L'ARGENT DE POCHE : POURQUOI ET COMMENT ?
Plusieurs spécialistes considèrent que l'argent de poche que l'on accorde à un ado, surtout s'il est versé sur une base régulière, est assurément un excellent moyen de faire son éducation à la consommation. Pour devenir consommateur avisé, il faut avoir l'occasion de faire des choix, d'apprendre à gérer son argent et à connaître la valeur des choses. Mais pour faire cet apprentissage, il faut disposer d'une matière première : l'argent.

 

Les modes d'attribution d'argent

Mode d'attribution Aucun argent de poche n'est attribué Argent de poche attribué ponctuellement
($ accordé pour des demandes particulières)
Allocation fixe conditionnelle
($ accordé si certaines tâches sont accomplies)
Allocation fixe inconditionnelle
($ attribuée sans condition)
Avantages

-Pour le parent, meilleur contrôle sur les choix de consommation de son jeune

-Le parent exerce un contrôle certain sur les dépenses de son jeune.

-Autonomie financière du jeune.

-Donne un cadre au partage des tâches ménagères.

-Activités dont profite toute la famille.

-Évite certaines chicanes dûes à la réalisation de ces tâches.

- Autonomie financière réelle du jeune avec le sentiment de jouir de quelque chose qui lui appartient en propre

-La participation aux travaux domestiques est inhérente à la vie familiale, donc non monnayable.

-Les devoirs sont une responsabilité de tout élève, la bonne conduite ne doit pas être motivée par l'argent.

Inconvénients

-Pour le jeune, peu d'occasion de développer son autonomie et son sens des responsabilités face à l'argent.

-Quémander de l'argent pour des achats spéciaux.
-Négocier chaque demande
.

-Ce contrôle peut être une source de tension entre parent et enfant.

-Mêmes inconvénients que s'il n'y a aucun argent de poche.

-Le parent doit vérifier si les travaux sont bien exécutés.

-Le jeune n'est pas sensibilisé à l'entraide familiale.

-Des sanctions s'appliquent si le travail est mal ou pas exécuté

-La participation aux tâches ménagères est parfois plus laborieuse.

-Le parent a un contrôle plus limité sur les dépenses effectuées.

La formule d'allocation fixe inconditionnelle poursuit un seul objectif: le développement de l'autonomie et des aptitudes à la consommation responsables.

 

UNE CONDITION DE RÉUSSITE: LA CLARTÉ DE L'ENTENTE.
Chaque famille adopte le modèle qui lui convient, mais on évite bien des conflits quand les règles d'attribution sont claires et que les deux parties les respectent.

 

L'ÉDUCATION BUDGÉTAIRE: JUSQU'OÙ ALLER AVEC LES JEUNES ?
On sait que l’école aborde un peu la question du budget et de la consommation, mais c’est insuffisant. En fait l’éducation budgétaire est un domaine où les parents sont forcément les premiers pédagogues, et s’ils se déresponsabilisent, ce sera l’entourage du jeune et la publicité qui se chargeront de l’éduquer.

Apprendre de l'enfance à l'adolescence.

Enfant
Au magasin, ils peuvent apprendre plusieurs chose:

  • - Le laisser payer à la caisse à votre place;
    - Lui expliquer l'utilisation de la carte de paiement automatique;
    - L'initier au fonctionnement du crédit et de la nécessité d'effectuer ses paiements;
    - Lui expliquer pourquoi vous choisissez tel produit et non un autre;
    - Comparer les prix, la qualité et l'utilité;
    - Commencer à regarder les rabais et les articles usagés.

Avec l'allocation

  • - L’initier au prix des choses en lui expliquant combien d’allocations il lui faudra
    iipour obtenir ce qu’il veut;
    - Commencer tôt à définir des objectifs ou à formuler des projets auxquels l’enfant
    iiet le parent contribuent.

Adolescent

  • - Donner une somme globale à un jeune pour qu’il s’achète certains vêtements
    iide saison;
    - Examiner avec lui les circulaires, comparer les prix, attendre les soldes pour les
    iigros achats;
    - lui demander de regarder du côté des articles usagés.
    - Partager une dépense importante entre les parents et le jeune, que ce soit pour
    iiun projet d’étude, de voyage ou autres ou pour un bien plus coûteux.

Certains ados sont très dépensiers, d’autres plutôt économes, parfois trop. Ces attitudes opposées, qui relèvent des traits profonds de la personnalité, peuvent s’observer à l’intérieur d’une même famille.Tout n’est donc pas affaire d’éducation. Sans intervention particulière des parents, l’un cherchera le plaisir immédiat, l’autre voudra prévoir et bien contrôler ce qu’il possède. L’argent n’a pas la même signification pour tous. S’ils veulent intervenir avec succès, les parents devront donc prendre en compte la personnalité de chaque enfant, ce qui demande une certaine souplesse et un sens du dialogue et de la communication.

ÉPARGNER
Une partie de l’allocation peut-être prévue d’avance pour l’épargne.
Il est à noter que le concept d’épargne est plus facile à inculquer chez un enfant s’il y a un objectif.
Pour encourager les ados, les parents peuvent proposer une somme équivalente à celle que dépose le jeune.

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L'argent des proches

La famille et les amis sont source de 4% des prêts à la consommation.
L'emprunt à des proches comporte bien des avantages. Mais attention: l'argent des proches fait souvent sauter les marges de crédit...affectives.

Les lois du marché ne s'appliquent pas avec le "love money", ce sont les règles du coeur qui dominent. La plupart des transactions entre proches se font à rabais. Le bailleur de fonds ne considère pas son prêt comme un investissement. Il prend un risque, au nom de l'entraide.

Ce genre d'emprunt met une hypothèque sur nos relations, et pour longtemps. Il peut embrouiller nos rapports avec des gens qui nous sont précieux. Il faut y avoir recours dans des cas ultimes et sur des bases très claires.
Avant de recourir à cette formule, essayez de faire un budget, de renoncer à certaines dépenses et de consolider ses dettes auprès d'une institution financière. Il vaut mieux payer quelques points d'intérêt de plus que de compromettre pour toujours le confort affectif que nous procurent la famille et les amis. Les gens ont tendance à sous-estimer l'importance de ce type de dettes. Certains en viennent même à considérer qu'il s'agit d'un don.

Trois conditions essentielles favorisent et même garantissent le maintien de liens harmonieux avec les parties: la transparence, une entente claire entre les deux parties consignée par écrit et finalement le respect de l'entente.
En cas de doute, il est préférable de refuser. Il vaut mieux risquer un petit froid temporaire qu'une rupture des relations.

 

Les bons comptes font les bons amis

Conseils à l’emprunteur Conseils au prêteur
-Explorez d’abord toutes les autres solutions. -Écoutez votre coeur mais gardez la tête froide
-Analysez bien l’attitude de votre prêteur face à l’argent -Mesurez bien les risques que vous êtes prêt à prendre, y compris le risque de perdre votre argent.
-Dressez un scénario réaliste de remboursement du prêt et des intérêts : soyez transparent. -Informez-vous des règles fiscales qui touchent votre transaction.
-Proposez de consigner votre entente par écrit : c’est une preuve de bonne foi et de votre sérieux -Exigez une entente écrite : elle responsabilise l’emprunteur et vous donne droits à des recours.
-Tenir compte des incidences fiscales de la transaction pour le prêteur. -Désignez clairement le bénéficiaire du prêt si vous avez affaire à un couple.
-Demeurez en contact régulier avec le prêteur et informez-le si vous avez des difficultés à le rembourser. -S’il s’agit d’une somme substantielle, inscrivez la créance dans votre testament et demandez des garanties : cautionnement, hypothèque, partage du prêt avec un tiers, etc.
-Ne perdez jamais de vue que vous avez une dette : un prêt n’est pas un don! -Attention à l’autoritarisme : un prêt n’est pas une mise en tutelle.
-Témoignez de votre reconnaissance. -Si vous avez des doutes, refusez! Mieux vaut un petit froid qu’une énorme chicane pour le reste de votre vie.

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L'argent et l'alimentation

Trucs et Astuces

Avant de vous rendre à l'épicerie
-Faites le tour du frigo, du garde-manger et du congélateur. Notez ce qui vous reste
iet ce qui vous manque.
-Faites la liste des produits essentiels et des produits qui compléteront les aliments
iqui restent.
-Consultez les dépliants publicitaires, comparez les prix d'une chaîne à l'autre.
-Choisissez la chaîne qui offre les promotions qui vous conviennent le mieux.
-Élaborez le menu de la semaine; une bonne planification élimine les pertes de temps et
idiminue le gaspillage.
-Construisez le menu en fonction des rabais offerts et des aliments qui vous restent.
-Faites une liste précise des articles à acheter.
-Tentez de ne rien y oublier; cela vous évitera les achats au dépanneur, qui sont souvent
ifort coûteux.
-N'allez pas au marché le ventre creux et évitez d'y amener les enfants.
-Évitez d'allez à l'épicerie plus d'une fois par semaine.

 

À l'épicerie
-N'achetez que les articles inscrits sur votre liste.
-Comparez le prix entre les différentes marques et entre les formats.
-Choisissez les pièces de viande avec soin (le moins gras possible et le moins de perte).
-Sélectionnez des fruits et des légumes de saison bien fermes et d'une belle couleur.
-Ne vous laissez pas séduire par les étalages promotionnels situés au bout des allées
iou près des caisses.
-Les produits les moins accessibles sont souvent moins chers que les produits qu'on voit
idu premier coup d'oeil.
-Utilisez les coupons-rabais sur les produits dont vous avez vraiment besoin et en ayant
isoin de comparer leur prix avec ceux des autres marques.
-Lisez les étiquettes attentivement.
-Vérifiez la date de péremption.
-Consultez la liste des ingrédients et le tableau d'information nutritionnelle pour faire les
tmeilleurs choix santé.

De retour à la maison
-Suivez les indications de conservation du fabricant.
-Entreposez vos fruits et vos légumes à l'abri de l'air (dans des contenants ou des sacs)
tet dans le frigo.
-Si toute la famille a des occupations extérieures, il serait utile de disposer les aliments
tpour les lunchs ensembles ettaccessibles tout en informant les enfants de l'interdiction
tde consommer ces aliments à la maison (car emballés individuellement et plus coûteux).
-Consacrer une soirée ou un après-midi familialà la préparation des repas pour la
tsemaine. Vous serez ainsi soulagé de cette corvée, les enfants seront ravis de cette
tactivité en plus d'avoir toujours de bons repas à réchauffer.
-N'oubliez pas les soupes et les plats rallongés qui permettent de rentabiliser les restes
tde viande et de légumes, en plus d'être nutritifs.

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Télécommunication

L’accès pour tous à la téléphonie et aux nouvelles technologies de la connaissance sont des enjeux importants pour l’ACEF Lanaudière.

Depuis 1995 les tarifs de téléphonie locale ont grimpé en flèche au Canada. Au cours de cette période, les compagnies de téléphonie ont créé une multitude de nouveaux produits qui gonflent la facture mensuelle. Dans ce contexte, de plus en plus de familles à faible revenu ne peuvent plus se payer le service téléphonique et, souvent, les pratiques de recouvrement draconiennes des compagnies les empêchent de rétablir, avant des mois, un service interrompu. L’ACEF, de concert avec l’Union des consommateurs, intervient auprès des organismes réglementaires et des entreprises pour faire respecter le droit des consommateurs et, dans certains cas, faire modifier des pratiques abusives.

D’autre part, l’ACEF est préoccupée par l’utilisation grandissante d’Internet dans le commerce, les services bancaires et les relations avec les divers paliers de gouvernement. Nous travaillons à ce que les familles à faible revenu aient un accès adéquat à des technologies performantes, mais aussi, en contrepartie, que l’accès traditionnel aux services soit maintenu. Nous appuyons aussi la diffusion à plus grande échelle des logiciels à code source libre (Linux, Open Office etc.) qui offrent une alternative gratuite aux très onéreux logiciels de l’industrie.

Dans le domaine du commerce électronique nous intervenons surtout à propos de la qualité des pratiques commerciales, du cadre réglementaire des transactions et sur la protection des renseignements personnels.

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Lutte à la pauvreté

Dans le cadre de la consultation ministérielle entreprise en 2001 sur la lutte à la pauvreté, l’ACEF a travaillé avec divers organismes communautaires et publics à l’élaboration d’une position régionale dans ce dossier.

Les objectifs : dresser un portrait de la région.
Identifier les mesures à mettre en place pour mieux contrer la pauvreté dans certains secteurs.Proposer au gouvernement des solutions pour lutter localement, régionalement et nationalement contre la pauvreté. Nous avons aussi présenté les résultats de nos travaux lors de la journée de consultation publique tenue dans la région par la ministre Léger le 2 novembre 2001.En 2002, nous avons élaboré la position régionale face au projet de loi 112 présenté par le gouvernement québécois et cette position a été présentée par le Conseil régional de développement (DRD) lors des débats de la Commission des affaires sociales en novembre 2002. La Loi sur la lutte à la pauvreté et l’exclusion a été adoptée à l’unanimité par l'Assemblée Nationale en décembre 2002.

Nos travaux se sont poursuivis avec l’élaboration d’un plan d’action régional qui sera présenté à l’automne prochain à divers partenaires socio-économiques régionaux.

Documents produits et disponibles à l’ACEF Lanaudière:
« Au delà des mots, passons maintenant à l’action » Les enjeux régionaux en matière de lutte contre la pauvreté.
Plan d’action régional 2003-2006 – Lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

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Concours Endettement Prudence 2004!

Crédit trop accessible?
Nos jeunes se méfient avec raison de cette mode qu'est la surconsommation.


L'Association coopérative d'économie familiale (ACEF) de Lanaudière est heureuse de récompenser les lauréats et lauréates du concours «Endettement: prudence 2004 !» tenu pour une cinquième année dans toutes les polyvalentes francophones de la région. Ce concours est conçu exclusivement pour les jeunes de secondaire V et a pour objectif de susciter une réflexion sur le phénomène de l'endettement et les pièges du crédit facile auprès d'une population de plus en plus sollicitée par la consommation. Cet exercice de prévention s'inscrit harmonieusement dans le cadre du plan de cours d'éducation économique.

À cette époque de leur vie, l'environnement financier des jeunes se modifie. De nouveaux besoins les entraînent dans un tourbillon de consommation voire même de surconsommation. Les institutions financières et publicitaires sont très au fait des goûts et aspirations de cette clientèle fraîche qui ne demande qu’à profiter de la vie. Noyés dans une publicité de plus en plus agressive avec un accès relativement facile au crédit , que font-ils face à la situation ?
Nos jeunes réagissent. Un grand nombre ont exprimé leur réflexion en écrivant un texte ou en produisant une affiche sur la problématique de l’endettement. Point commun, ils dénoncent le manque d’information de masse sur la question et les conséquences désastreuses suite à une mauvaise utilisation du crédit. Cette année, nous avons reçu 220 travaux, et deux comités de sélection ont mis leurs talents à contribution, dont une gagnante de l'année dernière, afin de faire des choix souvent difficiles. Cinq prix pour chacune des catégories (textes et affiches) sont décernés ce soir. Ils sont de l’ordre de 250$, 200$, 150$ avec deux mentions spéciales de 50$. Une distinction spéciale de 50$ sera aussi décerne ce soir. À ces montants, l’ACEF ajoute les intérêts qu’ont rapporté ces sommes, placées en dépôt à terme, promulguant ainsi les avantages de l’épargne comparativement à la consommation à crédit. N'oublions pas que les deux finalistes affiche et le finaliste texte seront automatiquement éligibles au concours national, organisé en collaboration avec le magazine Protegez-vous.

Cette année, vous assistez à la dernière édition de ce projet de prévention à l’endettement. Nous savons que les enseignants et enseignantes poursuivront cette démarche de sensibilisation face au crédit et ses conséquences. Ceux-ci pourront profiter de plusieurs documents de référence et d’outils pertinents développés par les associations de consommateurs que sont les ACEFs. Quant à l'ACEF Lanaudière, elle fait germer d'autres projets pour ces jeunes adultes déjà bien impliqués dans le monde de la consommation. Vous entendrez donc encore parler de nous!
Insistons sur le fait que plusieurs partenaires de marque ont partagé notre objectif et se sont joints à nous afin de faire de cet événement une réussite. D’abord les professeurs, collaborateurs essentiels et acteurs privilégiés auprès des jeunes en matière d'éducation économique, qui ont fait connaître à leurs étudiants la tenue du concours. Un merci particulier s’adresse à nos fidèles commanditaires, qui ont financé les prix octroyés. Merci aussi à ceux qui nous ont soutenus financièrement dans la réalisation logistique de l'événement de remise des prix (voir la liste détaillée en annexe). Et finalement, nous remercions chaleureusement les bénévoles des comités de sélection qui ont donné plusieurs heures afin d’arriver au résultat final.

C’est donc avec grande joie que nous reconnaissons l’excellence du travail soumis au concours par nos jeunes de la région lanaudoise. Nous leur souhaitons la meilleure des chances dans leurs choix à venir et les assurons du soutien de l’ACEF pour les questions budgétaires ou relatives à leurs droits et obligations en tant que consommateurs.

 

Voir les textes gagnants 2003 2004

Voir les affiches gagnantes 2003 2004

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