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Le stress et l’endettement : un mélange explosif pour la santé!
77% des personnes endettées ont envie de tout lâcher!

GATINEAU, le 24 nov. 2008 /CNW Telbec/ - Près de 8 personnes endettées sur 10 (77,08%) se disent découragées et ont envie de tout lâcher, de tout abandonner. C’est ce que révèlent les résultats d’une enquête éclairi sur les effets de l’endettement sur la santé réalisée par la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), dans le cadre de la campagne de sensibilisation au crédit et à l’endettement, « Dans la marge jusqu’au cou! », qui se tiendra du 24 au 28 novembre prochain.

« Les personnes qui viennent nous consulter pour des problèmes d’endettement ont des difficultés non seulement sur le plan financier, mais aussi sur les plans physique et psychologique », affirme Mélanie L’Heureux, porte-parole régionale de la campagne et conseillère budgétaire depuis plus de 3 ans dans une association de consommateurs. Les personnes aux prises avec des problèmes d’endettement se sentent anxieuses, déprimées et isolées en plus de vivre, pour la plupart, des conflits avec leur conjoint, leurs enfants ou leurs proches. La majorité se sent diminuée et incompétente en plus d’éprouver des problèmes de santé tels l’insomnie, des maux de tête ou des tensions musculaires. « Qu’on soit jeune ou dans la force de l’âge, qu’on soit un homme ou une femme, qu’on soit scolarisé ou non, les effets du stress financier sont les mêmes. L’endettement ne fait aucune discrimination », ajoute madame L’Heureux.

Faits saillants de l’enquête :

L’effritement des relations interpersonnelles : Les effets de l’endettement sur la santé : « Les résultats de cette enquête confirment clairement les constats que font les consultants budgétaires des associations de consommateurs, depuis plusieurs années, à l’effet que l’endettement cache des problèmes sociaux bien réels et peut entraîner des conséquences néfastes sur la santé et la qualité de vie des consommateurs », explique Mélanie L’Heureux.
« Un facteur important contribue à l’endettement des Québécois et retient notre attention depuis plusieurs années », poursuit-elle. « Il s’agit de l’omniprésence de la sollicitation et de la publicité sur le crédit par les émetteurs de crédit sans souci de la capacité de remboursement des consommateurs, ni des conséquences sur leur santé ».

« Nous croyons que l’état a un rôle majeur à jouer pour freiner la croissance de l’endettement et ses effets sur la santé des citoyens », soutient madame L’Heureux. C’est pourquoi les associations de consommateurs réitèrent leur demande au gouvernement du Québec d’interdire la sollicitation et la publicité sur le crédit pour qu’au Québec, il soit interdit : « Rappelons que selon un sondage réalisé pour la CACQ en 2007, près de trois Québécois sur quatre (72%) souhaiteraient que le gouvernement interdise ou réglemente la sollicitation sur le crédit », conclut madame L’Heureux.

Pour en savoir davantage sur les effets de l’endettement sur la santé ou pour connaître l’horaire des activités de la campagne « Dans la marge jusqu’au cou! », n’hésitez pas à communiquer avec les associations de consommateurs du Québec ou téléphonez sans frais au 1-877-962-2227 ou rendez-vous sur le site www.cacq.ca.

Cette campagne est coordonnée par la Coalition des associations des consommateurs du Québec en collaboration avec les associations de consommateurs et est réalisée grâce à la contribution financière de l’Autorité des marchés financiers et de l’Office de la protection du consommateur.

Contact médias : Mélanie L’Heureux, ACEF de l’Outaouais, 819-770-4911 poste 26
Visitez le site Internet de la campagne : www.cacq.ca

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i Enquête éclair réalisée entre le 22 septembre et le 17 octobre 2008 auprès de 96 personnes venues consulter les associations de consommateurs de huit régions du Québec pour des problèmes d’endettement.



Félicitations! Vous avez été présélectionné pour…enrichir les banques!

Lancement de la 4ième campagne de sensibilisation au crédit et à l’endettement : « Dans la marge jusqu’au cou! »

GATINEAU, le 15 novembre 2007 - Pour une quatrième année consécutive, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), en collaboration avec les associations de consommateurs du Québec, met de l’avant la vaste campagne de sensibilisation au crédit et à l’endettement « Dans la marge jusqu’au cou! ». Cette campagne, qui se tiendra du 19 au 23 novembre 2007, offre de nombreuses activités partout au Québec qui mettront en lumière le thème de cette année, c’est-à-dire « les illusions véhiculées par les sollicitations et les publicités sur le crédit ».

« Les sollicitations qu’on reçoit à la maison donnent l’illusion que c’est facile et qu’il n’y a aucune obligation » affirme Mélanie L’Heureux, porte-parole régionale de la campagne. « Le crédit nous donne l’impression d’être riche ou d’avoir à sa disposition une source de revenu supplémentaire » ajoute-t-elle. Selon les observations des associations de consommateurs, le recours aux cartes de crédit joue désormais un rôle de « filet de sécurité ». Il donne même l’impression de remplacer l’épargne.

Toutes les illusions véhiculées par les sollicitations et les publicités sur le crédit contribuent à l’augmentation faramineuse de son utilisation. Selon l’Association des banquiers canadiens, le nombre de cartes a plus que quadruplé en 20 ans pour atteindre, en 2006, un total de 61 millions de cartes de crédit en circulation au Canada (cartes Visa et Mastercard seulement). « Les émetteurs de crédit nous jettent de la poudre aux yeux! », ajoute madame L’Heureux. « Ils nous vendent du rêve, un statut social ou encore un sentiment de sécurité alors qu’en réalité, le crédit n’est qu’un simple mode de paiement ».

Pour en savoir plus sur les illusions du crédit ou pour connaître l’horaire des activités de la campagne « Dans la marge jusqu’au cou! », n’hésitez pas à communiquer avec les associations de consommateurs du Québec ou téléphonez sans frais au 1-877-962-2227.

Cette campagne est réalisée grâce à la contribution financière de l’Autorité des marchés financiers.



Bravo! Vous avez été choisi pour augmenter le taux d’endettement!

Les sollicitations sur le crédit : un incitatif à l’endettement

Gatineau, le 21 novembre 2007 – « Les sollicitations et les publicités sur le crédit donnent l’illusion que tout est facile, qu’il est possible de se procurer n’importe quoi, n’importe quand, sans obligation », affirme Mélanie L’Heureux, porte-parole régionale de la campagne « Dans la marge jusqu’au cou! ». « Les sollicitations véhiculent l’idée que les consommateurs peuvent réaliser tous leurs rêves, sans attendre et sans conséquence » ajoute-t-elle.

Les sollicitations et les publicités sur le crédit contribuent largement à la popularité grandissante du crédit à la consommation. La dette à la consommation des ménages canadiens atteignait un sommet en 2006 avec près de 32% de la dette totale (CGA-Canada). L’augmentation du crédit à la consommation est étroitement liée à la hausse de l’endettement des consommateurs, ce qui signifie que de nombreux ménages ne peuvent régler leurs dépenses quotidiennes et ponctuelles avec leurs revenus, et choisissent d’emprunter pour le faire.

D’ailleurs, selon l’Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA-Canada) la principale raison de la hausse de l’endettement des Canadiens est liée aux dépenses quotidiennes. « On le constate tous les jours dans nos bureaux », affirme madame L’Heureux qui travaille auprès des consommateurs endettés. « Plus un consommateur est étouffé par les dettes, moins il lui reste d’argent pour les besoins de base et moins il lui en reste pour faire face aux imprévus », ajoute-t-elle.

L’endettement moyen des Canadiens (incluant les prêts hypothécaires, prêts automobiles et prêts à la consommation) atteignait 123,5% du revenu annuel net en 2006 (Statistiques Canada). Selon Statistiques Canada, cette hausse est attribuable à plusieurs facteurs dont les incitatifs accrus des cartes de crédit octroyées par les institutions financières en concurrence. Soulignons que selon le Bureau du surintendant des faillites, le nombre de faillites personnelles, ultime indicateur de l’endettement, a plus que triplé depuis les vingt dernières années.

L’endettement : plus que des chiffres
Outre les conséquences économiques, l’endettement cache des problèmes sociaux bien réels et peut entraîner des conséquences sur la qualité de vie des consommateurs. Concrètement, on parle, entre autres, de l’éclatement des couples et des familles, de la dépression ou de la maladie. Aujourd’hui, selon l’Institut Vanier de la famille, le terme « stress lié à l’endettement » fait partie du jargon médical.

« Notre campagne est un moyen de faire ressortir un discours trop souvent absent sur la place publique contrairement à l'omniprésence de la publicité qui incite les citoyens à consommer toujours plus par le biais du crédit », soutient madame L’Heureux. « Avec le crédit, l’univers des possibles est exponentiel, mais lorsqu’on n’est plus en mesure de rembourser, les conséquences de l’endettement sont aussi exponentielles », conclut-elle.

Pour en savoir plus sur le crédit et l’endettement ou pour connaître l’horaire des activités de la campagne « Dans la marge jusqu’au cou! », n’hésitez pas à communiquer avec les associations de consommateurs du Québec ou téléphonez sans frais au 1-877-962-2227.

Cette campagne est réalisée grâce à la contribution financière de l’Autorité des marchés financiers.



Prudence face au crédit

« Je suis dans la marge jusqu’au cou »

(Gatineau - 21 novembre 2005) Les consommateurs doivent être très prudents envers des formes de crédit qui semblent commodes et faciles mais qui ont des taux d’intérêt très élevés et parfois même illégaux. C’est le message que lancent les associations de consommateurs du Québec à l’occasion de la 2e édition de la campagne « Je suis dans la marge jusqu’au cou » qui se tient du 21 au 25 novembre partout au Québec.

Cette campagne, initiée par la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) et organisée en collaboration avec les 37 associations de consommateurs de la province vise à sensibiliser les consommateurs au crédit et à l’endettement et cette année, plus particulièrement sur le crédit coûteux.

« Le crédit coûteux, c’est un crédit qui présente un taux d’intérêt très élevé et qui risque d’entraîner le consommateur dans une spirale de l’endettement, explique Gilles-André Paquin, porte-parole de la campagne. Ce sont les prêteurs sur gages, les shylocks, les encaisseurs de chèques mais c’est aussi les compagnies de finance, les louer pour acheter et les cartes de crédit de magasins ».

Ces diverses formes de crédit sont de plus en plus utilisées comme le démontrent les résultats d’un sondage effectué, dans le cadre de la campagne, auprès de 1000 Québécois. Ainsi, 56 % des répondants disent connaître une personne possédant une carte de crédit de magasins alors que les compagnies de finance sont fréquentées par un répondant sur cinq. Contrairement aux perceptions, le crédit coûteux n’est pas utilisé uniquement par les personnes à faibles revenus, ou encore en situation de crise financière, et n’est pas qu’une réalité montréalaise. « Les résultats du sondage ne nous permettent pas d’établir un profil type de l’utilisateur du crédit coûteux, c’est monsieur ou madame tout le monde ! Et c’est inquiétant car cela signifie qu’il est beaucoup plus répandu que l’on pourrait le croire mais aussi que les consommateurs manquent d’information sur les produits qu’ils utilisent », précise M. Paquin tout en précisant que les consommateurs ont la responsabilité de s’informer avant de s’engager dans un contrat de crédit coûteux. « Ils doivent poser des questions, comparer les différentes possibilités qui s’offrent à eux, analyser leurs besoins. Mais on doit admettre que le rapport de force est inégal entre eux et les institutions financières ».

L’utilisation croissante du crédit coûteux s’explique aussi en partie par les fermetures massives des succursales des caisses et des banques et par le désengagement de celles-ci envers les petits emprunteurs. C’est pourquoi, les associations de consommateurs demandent au gouvernement de légiférer afin que les caisses et les banques rétablissent l’accès à des prêts de moins de 5000 $.

De plus, les institutions émettrices de crédit le vendent comme s’il s’agissait d’argent neuf et non pas comme une méthode de paiement. « Elles accordent du crédit sans même évaluer la capacité de remboursement du consommateur ». Dans cette optique, les associations de consommateurs demandent aux gouvernements provincial et fédéral de réglementer l’accès à toutes les formes de crédit en fonction du taux d’endettement réel du consommateur.

Afin de limiter le crédit coûteux, les associations demandent aussi que le taux d’intérêt criminel de 60% soit abaissé à 35% et que le gouvernement fédéral s’assure de le faire respecter. « Le taux d’intérêt est souvent présenté de façon trompeuse. Ainsi un intérêt mensuel de 6%, peut sembler intéressant mais quand on le calcule sur une base annuelle, on obtient un taux de 72%. De plus, lorsque l’on inclut tous les frais afférents : assurances, frais de gestion, pénalités, etc., on peut obtenir des taux de 100, 250, ou même 500 % d’intérêt. »

« Durant nos consultations budgétaires, on constate que les consommateurs sont peu informés en matière de finances personnelles, plus particulièrement en ce qui concerne le crédit, souligne M. Paquin. Il est important de leur donner les informations et les outils nécessaires afin qu’ils fassent des choix éclairés ».

Pour plus d’informations sur les résultats du sondage ou encore sur les activités de la campagne « Je suis dans la marge jusqu’au cou! » visiter le site www.consommateur.qc.ca ou encore composez le 1-877-962-2227.





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